mercredi 6 novembre 2019

MétaMorphOse


Si jamais
 J'osais
et
...
Si j'ose,
Sait-on jamais
...



Comment décéder les moins pour avoir plus. 
Trop n'est parfois pas suffisant, mais juste assez ... 
pour se tromper soi même.


A moi l'avantage ...






Ace ...

Pas de double zéro,
Le John qui travaille du chapeau, juste ce qu'il faut.
Point trop n'en faut, a Peel le bon Level, 
l'idoine niveau, pour une envolée.

Volage ...

Lassée, il faut laisser, faire face, 
et le temps laisse : La place. 
Manquer de ce vide, cette envie intrépide qui a fait son nid, 
D'un Unique à cristalliser les envies.

Dommages ... 

L'après les orages ... et le broyage d'idées anthracite et fusain.
L'infamie d'une triste fin enfante un futur, incertain, mais plus serein.
Après le sale, quand il ne reste que dalle, 
se faire la malle ... 

Image ...

Toute fin annonce un début, un feuillet se tourne, 
quand la messe est dite, une autre page s'édite.
L'après s'écrit de dingueries parfois, mais si parfaitement, finalement.
Des braises faire de l'engrais, pour plus incandescent, 
Prendre le mord aux dents, si et si seulement ... 


A l'abordage ... 

Si une heure de temps peut à ce point être mutante,
Déroutante, tentante, tentative, tentation, ... moi la fuyante ... 








J'engage ... 

Entre les entrailles ça mitraille, ça s'agace,  le feu à foison, 
De pudibonds fantasmes font des bonds, aphone je suis.
Je navigue dans de suaves pensées où il fait bon se bercer.
Incrédule, farouche à l'amusement, changer de case ...
Delete les plans de base.

Game over ...

Avancer ses pions, mettre les pieds dans le plat, et les petits dans les grands.
Cacher pour cocher, s'accrocher, sans farder, no make up, check-up done.
Le sage et le feu, no middle, les montagnes sans fête foraine, je ruse.
Faudra s'y faire, dur comme fer, autant que l'acier de mes prunelles,
croix de bois, crois moi. 


Sillage ...

Closer than ever, pudeur et intimidité, 
Plus grand chose à cacher, sans scratcher.
Juste être sa vérité, sa véritable.
Enfin lâcher les chaînes, déchaîner les sourires, 
soupirs, et silences entendus, ce fil tenu, tendu à se rompre.
Ne plus juste en rire, simplement te séduire.
Aux avants, laissons le pire ... 


Finalement tout ou presque prête à rire pourquoi se mentir ... 
Comme sirocco et mistral emportent au loin, ce qui faisait le foin,
Seul le temps reste l'ultime gagnant.











..... " Help me 
I broke apart my insides
Help me
I've got no soul to sell
Help me
The only thing that works for me
Help me get away from myself " ....
#closer-NIN








Closer
"NIN"







jeudi 15 août 2019

My... Lord

/////
Après moi le grabuge ...
/////



Tes désirs font mon désordre,
Pendre encore mes jambes à ton cou,
Ma réalité dépasse nos frictions.

/////
C'est la foire quand on s'empoigne ...
/////

Et ça chauffe quand on se colle,
Pas à la colle, juste à l'abondance de se faire du bien,
A ce Seigneur, tous mes honneurs.

/////
Nos jeux sans demain ne sont pas si vilains ...
/////

Tant qu'on sait qu'on n'a rien à faire de cette petite affaire,
Jamais au pied du mur, les cinq à sept de midi à quatorze heures,
Le gentil démon de l'après-midi, l'échappé qui se fait la belle.

/////
A moi ta barbe, à l'autre la perruque ...
/////

Quand tu as tiré de ta main mes cheveux,
Qu'à cela ne tienne, si ce n'est qu'à un fil,
Il fait beau de te revoir.

/////
Tu fais le Baron pour moi qui fût Marquise ...
/////

Et de mes bottes j'ai fait mouche,
A discrétion en toute discrétion, nos récréations,
Pas de bile, ni de bille en tête, juste être à la fête.

///// 
Me la couler et être douce avec toi ...
/////

Dans de beaux draps, ça et des bas de soie,
De toi je ne veux que la douce folie,
Prends ma peau, au feu les chagrins.

///// 
Après, il faudra c'est certain tirer l'échelle ...
///// 

Même si je rêve d'un Mars en Carême,
Comme entendu le tu autem,
A cela un jour nous mettrons un terme.





Edith Piaf
 "Milord"

"Il fait si froid dehors, 
Ici, c'est confortable, laissez vous faire Milord, 
Vos peines sur mon coeur, et prenez bien vos aises, ... 
Ta da da da da da  //// Ta da da da da da ////  Ta da da da da da //// Ta da da da da da ..."





Variations autour d'expressions, je vous vois venir bande de polissons !!!!

mercredi 24 juillet 2019

Incubus Palladium



Les hallucinations hypnagogiques s'invitent entre les interstices des micros réveils,
Nuits mille feuilles ou en tranches napolitaines,
Créneaux alloués par Morphée quand il est mal luné,
Jouant de l'atonie mécanique, la fourbe paralysie nocturne se convie aux nuitées.


Catin de l'obscurité qui vient de tout son poids peser sur la cage thoracique,
Incubus polymorphe qui telle la pieuvre, de ses tentacules annihile tout mouvement,
Quand la glycine se libère, les chiens volants se ruent sur la couche.
Rêve ou réalité tronquée, l'esprit ne cesse d'hésiter, jusqu'à se duper.




Hôte envahissant des parasomnies, il vient briser les ténèbres,
Hachant par le menu, faisant des heures indues de sommeil,
A l'endormissement surgit, s'immisçant avec fourberie dans la sommaire apraxie.
Se parant de l'éphémère immobilisme pour y installer l'effroi.

Glacer le sang, scier la gorge, le malfrat escamoteur de chimères,
Brigand roublard aux mille faux-semblants, s'amuse d'illusions,
Se débattre quand il s'abat desservira, panique d'un corps à l'inertie,
Telle la corde qui se tend et augmente l'étouffement.

Parfois si puissant que la peau elle même sent, l'ouïe entend,
Mais le muscle reste inerte, telle est son arme secrète.
La réalité devient suspecte, le cauchemar semble la vérité,
Seul l'affolement des globes oculaires peut délivrer.







Mystifiant si bien le réel qu'il, ou elle, trouble à l'extrême,
Toucher ce bras, qui ne me répond pas, étouffer des cris, qui ne sortent pas,
Te Parer de noir et me renverser, me voir me débattre sans pouvoir bouger.
Souffle coupé, et énergie dilapidée, enfin extirpée, retrouver Morphée est un combat,
Aux abois, de peur qu'il me guette, ou qu'elle ne revienne, qu'il s'impose encore et me malmène.


Crois moi je vais te mettre à pieds,
Tu dormiras à mes pieds,
crois moi je vais te dompter !
Oh oui je vais battre des cils,
mais non pour te séduire,
juste te réduire, et te détruire.








Inflatable boy Clams 
"Skeletons"




jeudi 18 juillet 2019

L'adieu aux larmes




D'un revers de main dans l'air repousser les murmures qui me parlent de toi,
Des petites voix sibyllines qui scandent tout bas, ce que je feins de voir en grand format.
En quatre tiers le film s'est lové sous mes paupières, il défile ...  se rembobine et repasse, 
Colorisé bien après, il reste séquencé et muet ...  je repeins les nuances de ce qui n'a pas été.


Enfoncer ma face dans les plumes, brûler ces écrits qui ne parlent que trop de toi.
De l'envers, de l'after sans apprêt, sans affect, de stuc et de panoramas fake.
Quand tout se fond dans le noir, seule ... la lunaison luit, un rectangle blanc parfois s'impose, 
Ma peau amnésique de la tienne pour autant que je m'en souvienne, les frissons reviennent.






Fantasmagoriques et chimériques images de nos partages rythment un sommeil inapaisé.
Elles affûtent mes sens à l'unique, abreuvent mes envies et broient mes illusions.
Au matin m'extirpant des draps, à petits pas, laissant entre couette et ersatz d'ébats.
Ce qui a été, un jour et pas d'autre, cette autre, et encore un autre mois sans prochaine fois.


L'eau s'écoule limpide, s'oppose à l'opacité de mes idées, cheminant de mes racines à mes pieds, 
Ne lavant pas la moiteur de cette anamorphose de réalité. Tu restes encore là.
Cette omniprésence d'absence pèse comme un manteau trop grand pour moi, 
Tel un sac lesté de pierres et de gravats qui m'accompagnera, pesant ... fashion-faux pas.






Alors, rire, plaire ...  jouer les filles de l'air, qui s'envolent et s'envoient, 
J'endosse une parure de joie, mais pas comme ces filles là, à elles je laisse tout le tralala. 
Je ne prends que le paravent à couper le mauvais vent et un zeste du rococo pour faire beau,
Mais l'air siffle autour de moi que tu n'existes pas, pas comme ça ! 


Que tout ceci n'est qu'un feu de paille qui bientôt s'essoufflera, que feu ce sentiment bientôt sera.
Définitivement décédé, d'une petite mort par accident domestique, une bévue, rien de sadique. 
Enfin asservie, cette rafale cessera, par la foudre du suivant, 
Par une bourrasque moins foutraque que toi. Abracadabra ! 






Un reste de lucidité arraché à mes débordements avides et volontairement candides, 
Qui dit que tout sentiment peut s'avérer morbide sans pour autant être contagieux.
Si seule, je sens parfois que L'autre manque sans que je sache qui il sera, 
Dans les entrelacs de mes pensées éparses, je sais que Lui ce n'est pas Toi.


Carcan de mon courroux, mon kevlar ajouré, corset aux guipures d'acier, 
Le feu sous la glace transpire le mièvre et le trop sucré, m'armer .... de patience 
Puisque tout est volubile, soluble et solvable, puisqu'une salve de langage brûle plus que la lave, 
Envoyer des punchlines le sourire aux lèvres, déguisée en dragonne et affublée de faux cils.








Castafiore au récital d'émaux blancs, lire la bonne aventure dans les bulles de savon, 
Exfolier ces écailles inutiles, exploser ma folie et être, .... naître enfin ... qu'un peu plus futile.
Flotter dans un Eden moins superficiel, écouter le débrief de mes brain-bas de combat, 
Plonger dans un océan moins glaçant que la céramique de ma baignoire, et y dorer mes nageoires.



Chris Cornell
"You Know my name"






Décor de Roger Rabbit Heart,
Costume musical Ducky C. Cornell
Avril 2018

samedi 16 février 2019

Il ... a ....




Il a,


IL a les bras du désir de s'y blottir,
IL a l'odeur qui incite à s'y lover,
IL a le sens du détail qui pousse à la faille,
IL a le mot qui ne sonne jamais faux,
IL a dans le grain de voix le velours qui laisse aphone,
IL a les épaules larges à s'en envelopper,
IL a les mains que je voudrais guider,
IL a les phalanges que je voudrais croiser,
IL a les yeux que je voudrais faire étinceler,
IL a le goût de la robe avinée, qui coule et émoustille les papilles,
IL a la douceur au delà de l'ours mal léché,
IL a le miel de mes pensées,
IL a les maxillaires que je voudrais des lèvres dessiner,
IL a le torse que je voudrais débrailler,
IL a le coffre que je voudrais entendre râler,
IL a d'être partout où je n'osais l'attendre,
IL a que je ne m'attendais pas à ça,




IL a dans ses absences mes rêves les plus intenses,
IL a de ne pas me lasser,
IL a ce savant mélange d'ami, d'amant et d'élégant,
IL a mes envies de tout oublier,
IL a d'être là depuis longtemps,
IL a l'aisance et la distance de celui, ...
IL a sans mot dire tout bon,
IL a de voir juste quand je m'ajuste,
IL a de quoi faire des envieux,
IL a de quoi être plus que précieux,
IL a le sauvage à dompter,
IL a les warnings de toutes mes attentions,
IL a le flegme de l'authentique rebel,
IL a la classe anglaise du rouleur d'américaine,
IL a qu'il laisse une indélébile empreinte, sans feinter,
IL a de quoi marquer au fer rouge mes souvenirs,




IL a le doux dans les moments graves,
IL a la pupille qui me fait frétiller,
IL a le sourire qui m'a chaviré,
IL a de me pousser là où je n'osais plus aller,
IL a à mon endroit plus d'un revers de manche,
IL a déclenché un crush à son approche,
IL a éteint mes peurs et sans reproche,
IL a absorbé mes doutes sans s'en douter,
IL a pulvérisé mes errances,
IL a à l'envie le jeu des phrases qui me font rire,
IL a les sons qui fusent bon,
IL a les références de bon ton,
IL a la timidité appropriée à la situation,
IL a chamboulé mes pensées,
IL a renversé mon sommeil,
IL a ....

IL n'a qu'un mot à dire,
IL n'a qu'à se servir,  ....
et
IL aura mes soupirs.





Tom Jones

"Help Yourself"







lundi 17 septembre 2018

Thunder Blind



Pas t'aimer toi, pas t'aimer toi, comme un mantra,
Ce jeu entre toi et moi catalysant mes émois, et moi, ...  et moi dans tout ça ?
Une bagatelle presque sans jouissance ou si ... parfois,
Toi et moi, quand on s'agace, qu'on louvoie.
Un divertissement brûlant, frôlant l'indécent, si friable et persistant.






L'un relance quand l'autre presque s'en va, un goût de reviens-y et d'échappe-toi,
Mais pour un like de toi,  je ne ferai pas n'importe quoi ...
Sans case, pas de cause perdue, pas de close, pas de contrat, qui vivra verra ...






Ton inconstance et mes silences, pas d'impatience, pas de pression,
juste un soupçon de frissons.
Un rien de manque pour faire envie, drôles et divines duperies.
Est-ce qu'on est quitte si je te double sans céder à ton tiercé et si un autre ravit mon trouble ?

Mes hashtags à déchiffrer, mes marqueurs en images-temps .... à suivre, ou pas.
A sa place, je ne serai pas mieux me sachant là, finalement je préfère ....
être là ... sans y être ...
A la tienne Joli Garçon du Canal, une tournée et l'addiction !






Agaçant le sapio profil, instruisant de tes vices, mais dans le salace jamais ne glisse.
Taquin, coquin, idiot de pacotille, tu le sais, tu me titilles, mais sans supplice.
Compliments, compliqués et un rien complices.
Tu m'amuses, je te fais muse, amusante, pas frustrante, juste attachiante et un rien déroutante.

Jouons des mots, tant que j'ai pas mal,  et tant qu'il n'y a pas de mâle en solo sur mon verso.
Allons-y franco dans nos tromperies de dupes, tu sais le dessous de mes jupes.
Je sais tes tenues de gala quand aux aurores le mahari's carmin s'évapore à quai.

Pas amants, on se chahute gentiment, ni maître, ni maîtresse, un brin de séant,
Un zeste de tendresse, la cession à la tentation, à l'envie, à l'attrait de l'interdit ...
qu'on s'est autorisé ne pouvant y résister.
Puisque tu voulais rester, je t'ai fait place, du velours comme au Palace bogosse-badass !






Double O pour notre premier contre, drôle d'endroit pour une rencontre.
Contre toute attente, ni Urgo, ni sur liste d'attente, l'ectoplasme vivant en quadrimestriel,
Protection rapprochée, je vais la jouer en pointillé, laisser filer ou m'envoler.

Tu as fait vibrer mon imagination et mes sens, gentiment tu m'as cuisiné,
Jamais barbant, au risque d'être erasé, cherchant la faille pour s'y glisser,
Cute amoureux et infidèle, joli toxic dont l'intelligence n'a rien d'artificielle.

Ravie de t'avoir rencontré, revu, perdu de vue et retrouvé,
Mais au risque de me cramer mieux vaut de ce jeu m'échapper,
m'évader avant, ...
Que les sentiments ne jouent au shibari et de t'avoir dans la peau.
Tu es incontestablement charmant, mais je ne suis pas un supplément.









Massive Attack 
"Unfinished sympathy"





jeudi 2 août 2018

Hush Now


Skip that lipstick ... 





Sur un parterre bleu Klein, au son de Mulligan glisser mes pas dans les tiens, encore une fois.
Cambrer mes reins entre tes mains quand Thelonius double les noires sans anicroche.
Sentir ton parfum se mêler au mien dans nos ébats et chantonner avec Ella.
Citer Billie quand tu reviens, pour que surtout tu ne m'expliques rien.
Booster le son de la trompette de Fruscella en jouant dans les draps.




Voir tes doigts frôler, s'acheminer vers le bleu, serpentant comme un train, et tes lèvres souffler sur Coltrane.
Croire au suprême quelques mesures de plus, cheek to cheek, toi et moi, chabadabadada ....
Sur les arpèges du Duke te laisser croire que tu es mon roi, juste comme ça.
Te susurrer que tu comptes plus que le temps d'un baiser sur du Baisie.
Pas de question sur demain, même si c'est flou, et peu honnête, quand Coleman s'envole en quartet.


"J'veux pas voir derrière puisque j'en viens, vivement demain, oh oui demain ..." *


Siffler de la Bud en duo quand Powell et Parker près de la cage aux oiseaux se jouent d'un duel.
Et quand l'autre Charlie effleure sa contrebasse de mes formes te laisser fracasse.
Et si tu dis "j'arrête", confisquer les clés et t'enfermer pour t'être cruellement sensuelle.
Te séduire encore une fois, en chantant les colombes de Sarah, le pays qui n'existe pas.





Que tu tâtes et palpes mon Art, mes toiles et mes tattoos, t'es à moi, tout à moi.
Et si my Taylord est avare de loving démonstrations, il n'est pas arch-cheap d'autres effusions.
Au stand-by préférer flotter avec Getz, me déhancher quand l'anche vibre, pour s'emballer fissa façon samba.
Laisse-moi être celle from Ipanema, être ta joie, et danser encore et encore avec toi.
Et si on avance avec Bill en tête, sans savoir ce que demain sera, c'est bon pour moi.
Ta face à la Ray Donovan, un petit air de Chet après ses dérapages, après les abus et le temps.
Enlace-moi pour swinguer comme un bebop et hallelujah, que sera sera,
Bring me back to life, comme un boulet de canon emporte-moi, là où Adderley résonnera.
T'as un bonus, une double accroche, qui me projette des Miles plus loin qu'aucun.
Pas Batman, mais un genre de Wayne qui m'évapore sans charter, un ticket, un shooter pour l'envol.
Piquant comme le peppermint, fais de moi ta Juliet, ou ta Julia si le Pavlov je déclenche en toi.
Doux et un rien élimé, consumé et ardent comme le velours d'une scène, brulé de whisky et de fumée nicotinée.





Ne quitte pas ma route Jack ! Toi, my Ray of light, l'eau coule sous les ponts, et pleurer des rivières à quoi ça sert ?
Te fredonner comme Dina, que je suis Mad de toi, Boy, I've got you under my skin, so deep, ma dope,  ma came, mon amphétamine, ma cocaïne.
Elle ne ment pas, l'euphorique substance qui vrille enchaîne et sublime, l'addictive blanche de la musique noire, c'était elle l'obsédante, elle l'héroïne.
Je veux que ça scat à envoyer la lune au delà de l'arc en ciel, être en substance cette transe, cette irrépressible envie dans tes veines.
Top là, give me five man, ou je prends définitivement le large en sautillant sur l'entrainant Brubek, promets, sans quoi à quai je te laisse et je me calte.
Sers-moi fort quand les basses vibrent dans la voix de Louis, que je brille comme les chromes des cuivres luisent.
Redis-moi que tu ne m'oublieras pas, et comme il est cool d'être avec moi.
Comme Doris, oublier, mais day by day, t'être unforgettable, indélébile voire indispensable.
Fatale comme la fièvre que tu invites en moi, te boire à la lie, mais pas comme le lilac tree.
Plutôt sous le sycamore tree, dream a little dream of me, make me sway, make me sweat, be sweet, dance with me ...







Sorry, so sorry,
but my heart belongs to my daddy.



"Lullaby of Birdland"
Sarah Vaughan





* "Les Yeux ouverts" Enzo Enzo